Une étude américaine, dévoilée en mai 2010par le Chief Marketing Officer Council (CMOC) qui regroupequelque 5 000 directeurs marketing à travers lemonde, vient définir une pathologie d’un nouveau genre :le syndrome du stress informatique. Il concernerait près dedeux-tiers des utilisateurs, qui se disent “anxieux“ à causede leur ordinateur.Selon cette étude, qui a été menéeauprès d’un millier de Nord-Américains, 64 % despersonnes interrogées déclarent être devenuesanxieuses suite à un problème d’ordinateur : pannesà répétition, redémarrage, ralentissement,etc.
Ces problèmes d’informatique ont, dans 42 % des cas,accru le niveau de stress des utilisateurs. 39 %déclarent avoir perdu un temps précieux, 21 % ontperdu des données privées ou professionnellesimportantes, et 7 % disent même avoir vécu untraumatisme émotionnel.La très grande majorité (94 %) desrépondants avoue cependant être dépendante del’ordinateur au quotidien. 62 % ont même une haute, voireune très haute dépendance à l’outil informatique.Mais les trois-quarts (74 %) déclarent avoirrencontré un temps d’arrêt de leur ordinateur durantl’année précédant l’enquête. Dans 35 % descas, la durée d’immobilisation de la machine n’a pasexcédé une journée, mais pour 34 % desutilisateurs, l’avarie a duré entre 1 et 10 jours.Parmi les problèmes informatiques les plus fréquemmentrencontrés figurent le ralentissement de l’ordinateur(51 %), la lenteur au démarrage (36 %), les virus(16 %), l’accès à Internet indisponible (15 %)ou l’échec à une connexion sans fil (14 %).Pourtant, en cas de problèmes, 37 % des utilisateurstentent de résoudre le problème eux-mêmes, 18 %font appel à un ami ou un parent. Seulement 8 %contactent leur fournisseur d’accès à Internet, et7 % le fabricant de l’ordinateur.
En fait, les victimes du “syndrome du stress informatique“ nesont généralement pas tendres avec les servicesd’assistance technique, qui génèrent aussi une dosed’anxiété supplémentaire (40 %).
Pour le plaisir, découvrez cette petite compilation depétage de plombs, dont la plupart ont comme facteurdéclenchant un problème informatique.Plus que la découverte d’une nouveau trouble psychiatrique,cette étude invite plus modestement les professionnels eninformatique à davantage prendre en compte le niveau desatisfaction des consommateurs, et à mettre en place desservices innovants, plus réactifs, et disponibles 24 heuressur 24.Luc Blanchot
Source :
Relaxnewswww.cmocouncil.orgCette enquête a été réalisée le CMOC enpartenariat avec iYogi, entreprise spécialisée dans lesupport informatique, auprès de 1 000 personnesâgées de 16 ans et plus.Click Here: camiseta rosario central
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