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On pourrait croire à une blague mais non ! Déjà à l’origine des vessies cultivées en laboratoire, l’équipe du Pr. Atala récidive cette fois avec un organe plus complexe et plus symbolique encore : le pénis.
Les chercheurs de l’Université de Wake Forest ont extrait des cellules de pénis de lapins présentant de graves dysfonctions érectiles. Mises en culture sur des matrices en collagène, ces cellules ont pu se multiplier dans un milieu nutritif spécifique. Les scientifiques les ont alors prélevées pour les réimplanter dans l’organe malade des rongeurs. Un mois plus tard, la vigueur légendaire de notre ami lapin était de nouveau d’actualité ! La pression sanguine dans sa verge était identique à celle de ses congénères en bonne santé. Preuve de leur vitalité, les lapins traités sont rapidement devenus papas de lapereaux en pleine forme !
Bien entendu, il est encore un peu tôt pour transposer cette technique à l’homme. D’une part, l’organe humain est plus grand que celui du lapin et la vascularisation peut ainsi s’avérer plus complexe… Au total, plusieurs années seront sans doute nécessaires avant de voir cette technique appliquée à l’homme. Elle devrait être réservée aux cas de sévères dysfonctions érectiles, de malformations sexuelles, de traumatisme ou de cancer du pénis. Source : American Urological Association Annual Meeting – May 20 – 25, 2006 -Atlanta, Georgia, USA – Abstract 1323
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